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Les agriculteurs bretons en parlent !

Avec plus de 20 000 utilisateurs en France, Mes parcelles permet aux agriculteurs de prévoir et d'enregistrer leurs pratiques au quotidien.

Depuis plus de cinq ans, les Chambres d’Agriculture développent ce logiciel de service en ligne afin de répondre notamment aux obligations techniques et réglementaires.

Thierry Lambert, conseiller en agronomie et responsable de Mes Parcelles au sein de la Chambre d'agriculture d'Ille et Vilaine, rappelle clairement l'ambition de l'outil :

« rendre l’agriculteur le plus autonome possible dans le pilotage de ses cultures ».

Cette application nécessite une connexion internet, mais fonctionne également en cas d'indisponibilité du réseau.
Le système s’adapte et passe d’un état connecté à déconnecté en fonction de la force du signal, sans perturber la saisie des données.

  • L'importance de la saisie

Mes parcelles est un «outil extrêmement réactif si l’on utilise toutes ses capacités» précise Thierry Lambert.
Le soin et la régularité de la saisie est donc un critère essentiel à la réussite de son utilisation.


« A la fin des interventions, l’agriculteur enregistre aussitôt ce qu’il vient de faire sur les parcelles. S'il est discipliné, il a ensuite une vision fidèle et circonstanciée de ce qu’il est susceptible de réaliser sur son exploitation : prévisions d’assolements, d’épandage de matières organiques, applications des engrais, des produits phytosanitaires, et calculs des différents indicateurs réglementaires.»

  • Se former pour mieux maîtriser

La prise en main du logiciel nécessite une formation de sept heures, obligatoire la première année.
Elle est également proposée les années suivantes à titre facultatif afin de rester à jour des évolutions.
A mon sens, «durant les trois premières années, il faut se former tous les ans » ajoute Thierry Lambert.

 
La cartographie, un élément fort de Mes parcelles.
Au sein de l’exploitation, Jean-Paul Ronsin à la responsabilité des cultures et avoue que «la cartographie a été l'élément déclencheur» de son adhésion à Mes parcelles.

«J’ai des sites où les îlots sont assez morcelés et grâce à cette vision, j’arrive à faire ma PAC directement au bureau», indique-t-il.
«Ce système nous responsabilise et en cas de contrôle, je maîtrise mieux mon sujet. D'ailleurs, la gestion du stock m’a servi le jour où j’ai eu mon contrôle phyto.
J'ai montré rapidement tous les éléments. La confiance s'est alors instaurée avec le contrôleur et tout s'est bien passé. Il a validé beaucoup plus facilement.»

 

Source : Charly Guérin, Agranet, Crédit photo : Charly Guérin